Chroniques de Majipoor (T2 Le Cycle de Majipoor)

SILVERBERG Robert

Article publié le dimanche 30 décembre 2007 par Cyrallen

Quatrième de couverture :

Majipoor est une planète géante que des humains partagent dans un avenir fabuleux avec des espèces étrangères, Hjorts, Métamorphes, Vroons, et Skandars. Parce que les métaux y sont rares, la technologie y est presque inconnue. Mais on y excelle dans les arts et les aménités de la vie.

Hissune, encore gamin, est entré au service du pontife de Majipoor. Il a accès au Registre des Ames où des millions d’habitants de la planète ont déposé au fil des millénaires des enregistrements de leurs souvenirs. Il suffit de prendre une capsule, de la glisser dans la fente d’un appareil et, d’un seul coup, c’est comme si on était devenu la personne qui a fait l’enregistrement.

Clandestinement, Hissune en prend une et une autre et une autre encore, et il devient guerrier, femme ou roi, et il voyage à travers le temps, les continents démesurés, les océans indomptables de Majipoor. Il explore les plaines, les déserts, les monts, les villes, les palais, et les âmes.

Les Chroniques de Majipoor sont les Mille et Une Nuits de la science-fiction et l’une des œuvres maîtresses de Robert Silverberg.

L’avis de Philémont :

Hissune s’ennuie ferme dans son emploi de commis de bureau à la Chambre des Archives du Labyrinthe. Heureusement il trouve le moyen d’accéder au Registre des Ames, lieu plein de promesses d’aventures et, ce qu’il ne sait pas encore, d’enseignements sur la vie…

Chroniques de Majipoor n’est pas un roman mais un recueil de dix nouvelles. Il s’agit de dix tranches de vie sur Majipoor, à des époques plus ou moins lointaines, et à des niveaux sociaux plus ou moins élevés. Chacune est introduite par les pensées d’Hissune sur ce qu’il vient de vivre et sur ce qu’il aimerait vivre désormais, le Registre des Ames plongeant celui qui le consulte dans l’esprit même de celui qui y a déposé son témoignage.

Tout cela est très informatif sur l’histoire de Majipoor et la vie sur la planète géante. En outre, la nouvelle est la grande spécialité de Robert Silverberg (à ce jour il en a publié 450), ce qui lui permet d’éviter les défauts rencontrés dans Le château de Lord Valentin. Le nombre limité de personnages dans une nouvelle lui permet en effet de s’y consacrer pleinement, et le temps n’est plus un problème lorsque l’on passe d’une histoire indépendante à une autre.


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