Le portrait de Dorian Gray

WILDE Oscar

Article publié le lundi 26 mars 2012 par Philémont
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Présentation de l’éditeur

Dorian Gray est un jeune homme d’une très grande beauté. Son ami artiste peintre Basil Hallward est obsédé par cette dernière et en tire toute son inspiration. Sa fascination pour le jeune homme le mène à faire son portrait, qui se révèle être la plus belle œuvre qu’il ait jamais peinte, et qu’il ne souhaite pas exposer : « J’y ai mis trop de moi-même ». Dorian va faire la connaissance de Lord Henry, dit Harry, un ami de Basil. Conscient de la fascination et de la perversion que ce dernier pourrait avoir pour son idéal de beauté, « cette nature simple et belle », Basil demande à Lord Henry de ne pas tenter de le corrompre. Mais Dorian se laisse séduire par les théories sur la jeunesse et le plaisir de ce nouvel ami qui le révèle à lui-même en le flattant : « Un nouvel hédonisme […] Vous pourriez en être le symbole visible. Avec votre personnalité, il n’y a rien que vous ne puissiez faire ». Va naître dès lors en lui une profonde jalousie à l’égard de son propre portrait peint par Basil Hallward. Il souhaite que le tableau vieillisse à sa place pour que lui, Dorian Gray, garde toujours sa beauté d’adolescent. « Si le tableau pouvait changer tandis que je resterais ce que je suis ! ».

L’avis de Philémont

Unique roman d’Oscar WILDE, Le portrait de Dorian GRAY est aussi un chef-d’oeuvre atemporel. Rappelons que le personnage principal qui y est mis en scène mène une vie libre, guidée par la seule recherche du plaisir sans aucune barrière morale. Il est ainsi conduit à de multiples excès, et bientôt à des crimes, lesquels ne peuvent restés impunis. Pour Dorian Gray, cela ne passe pas par la société ou ses institutions, ni même sur son visage, qui reste jeune et innocent, mais sur son portrait, jusqu’à le défigurer.

Roman sur le Bien et le Mal, et sur l’art qui transcende cette dualité, Oscar WILDE y aborde une multitude de thèmes, tels la beauté, la jeunesse, la morale ou l’hédonisme. Le récit relève donc au moins autant du fantastique que de la philosophie. Bien sûr le contexte de l’Angleterre victorienne peut aujourd’hui paraître désuet, mais la transposition des idées développées dans une époque plus contemporaine est aisée tant elles sont universelles pour le genre humain.

Un incontournable du genre.


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