Le cycle du Roi d’Ys - T2 : Les neuf sorcières

ANDERSON Poul

Article publié le samedi 22 décembre 2007 par Cyrallen

Quatrième de couverture :

Devenu contre son gré souverain d’Ys au terme d’un duel fomenté par les Neuf Reines sorcières de la mythique cité-État, le Romain Gratillonius s’est peu à peu habitué à l’étrange coutume voulant qu’il partage successivement sa couche avec chacune d’elles. Dahilis, sa favorite, a péri en lui donnant une fille, Dahut, promise à un exceptionnel destin. Acceptant désormais pleinement sa charge, Gratillonius va devoir apprendre à distinguer ce qui est bon pour Rome, et ce qu’il lui convient d’accomplir pour garantir la sécurité du peuple Ysan, son peuple à présent, face à l’Âge de Ténèbres qui s’annonce…

Oeuvre la plus ambitieuse de Poul et Karen Anderson, le cycle du Roi d’Ys, grandiose édifice dont Les Neuf Sorcières constitue la seconde pierre, combine légendes celtiques et réflexion sur les premiers temps du Moyen Âge pour nous proposer une plongée d’un incroyable réalisme dans une période pleine de magie et de fureur, qui marquera l’avènement du monde que nous connaissons.

« Un arrière-plan d’une grande richesse, mêlant histoire, légende et religion, magie et science. » Publisher’s Weekly

L’avis de Philémont :

Dans la cité-Etat d’Ys, dont il est devenu le Roi, le centurion Gaius Valerius Gratillonius est déchiré entre sa propre religion (le mithraïsme) et les Dieux du peuple Ysan. Il doit également composer avec la politique de Rome qui doute parfois que son Préfet mette tout en oeuvre pour asseoir la position économique (développer le commerce en Armorique), militaire (défendre la province contre les invasions barbares d’Eriu [Irlande]) et religieuse (le christianisme naissant) de l’Empire dans cet État éminemment indépendant…

Ce deuxième tome de la tétralogie du Roi D’Ys présente les mêmes qualités et le même défaut que le premier. L’érudition des auteurs est associée à un style impeccable, ce qui nous permet de lire un récit très plaisant consacré à une période peu connue de notre Histoire. La contrepartie est une certaine lenteur de ce récit, où l’action pure est loin d’être prédominante.

Je maintiens toutefois qu’il s’agit là d’un défaut mineur qui n’enlève rien aux très grandes qualités du cycle.


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