Le Seigneur des Terres de Feu (T2 : Les Lames du Roi)

DUNCAN Dave

Article publié le mercredi 26 décembre 2007 par Cyrallen

Quatrième de couverture :

Le jeune Guêpe n’avait pas prévu de devenir un rebelle. Pourtant, lors de la cérémonie d’adoubement des nouvelles Lames du Roi, il suit son ami Pillard qui vient de bafouer le voeu du souverain lui-même…

Désormais hors-la-loi, traqués par les Lames, Guêpe et Pillard suscitent dans leur sillage un véritable tourbillon politique. Ils fuient vers les terres du Baelmark, l’ennemi de toujours dont le peuple barbare lance des raids sur les côtes de Chivial.
Un royaume de rudes traditions, de monstres, de spectres et d’hommes sauvages, où ils seront confrontés à d’incroyables révélations…

Une fantasy de cape et d’épée haute en couleur, bel hommage aux Trois mousquetaires, la magie en plus.

« Un roman astucieux et généreux sur le sens de l’honneur et la trahison. » Publisher’s Weekly

L’avis de philémont :

Au moment de prêter serment pour devenir Lame du roi, le candidat Pillard répond par la négative. A la fois ulcéré et curieux, le roi Ambrose IV interroge alors Pillard sur les motivations d’un tel comportement. Celui-ci entreprend alors de raconter son histoire qui date du temps où le Chivial et le Baelmark étaient en guerre…

Deuxième tome des Lames du roi, Le Seigneur des Terres de Feu se démarque nettement de L’Insigne du chancelier sur au moins deux points. En premier lieu, la Fantasy y prend nettement l’ascendant sur le roman de cape et d’épée, une bonne part de l’intrigue se déroulant dans le Baelmark, royaume manifestement inspiré des royaumes nordiques de notre Histoire, ainsi que des contes et légendes qui leurs sont associés. En second lieu, le personnage principal, Pillard, est bien plus caractérisé que ne l’était Durendal, ce qui le rend bien plus attachant aux yeux du lecteur. Il en est de même pour les nombreux personnages secondaires, qui ne sont pas uniquement là pour servir l’action, mais servent habilement une intrigue délicieusement complexe.

Sachant que l’écriture de Dave DUNCAN présente les mêmes caractéristiques de simplicité et de rythme que dans L’Insigne du chancelier, on comprend donc que Le Seigneur des Terres de Feu est un roman très plaisant, bien supérieur à son prédécesseur.


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